Ultima Ratio Regum (L’Ultime Solution des Rois)
Fait méconnu : c’est à Montréal que se trouve le deuxième plus grand marchand d’armes privé de la planète, ce qui n’est pas un hasard puisque l’industrie de guerre a toujours été fort présente et extrêmement importante dans l’environnement montréalais. Il n’y a qu’à songer aux avionneries, aux fabricants de moteurs, aux usines de raffinage, à l'étendue de l’industrie informatique pour s’en convaincre. Du jour au lendemain, la production habituelle de chacune de ces industries peut être modifiée pour soutenir un effort de guerre. C’était encore plus vrai il y a vingt ans quand il fallait aussi tenir compte de l’industrie du vêtement, florissante à cette époque. Cette trame de fond est à la source de l’ouvrage de Pierre Richard qui n’a pas hésité à situer ici même une partie de ce roman politico-économique.
À la fin de la Guerre froide, l’univers trouble des deux plus importants marchands d’armes au monde est bouleversé par une série d’attaques terroristes contre leurs usines et leurs représentants. S’ils s’accusent mutuellement de ces attentats, Philips et Meyer comprennent rapidement qu’ils sont tous deux la cible d’une organisation endurcie et efficace qui leur est totalement inconnue.
Les services de police et de renseignements de différents pays étant incapables de mettre la main au collet des auteurs de ces crimes, les armuriers décident d’unir leurs ressources et leurs moyens pour conjurer le sort. S’ensuit un combat sans merci entre deux groupes déterminés à aller jusqu’au bout de leur mission. Cependant, la rivalité entre les deux magnats de l’armement perdure et l’un d’eux profite de la vague de panique pour s’emparer de l’univers financier de son rival.
Une surprenante œuvre de politique-fiction qui expose les rouages d’un monde financier parallèle d’une puissance insoupçonnée.
- Pierre H. Richard
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Journaliste de formation et de profession, Pierre H. Richard s’est intéressé très tôt aux problématiques internationales avant de devenir, au cœur de la Guerre froide, le premier correspondant de la presse privée canadienne en Union Soviétique, à l’époque de Leonid Brejnev.
L’auteur est disponible pour entrevues.
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