Que l’avenir réserve-il au livre ?

Le domaine du livre dans lequel je travaille à titre de conseiller marketing me passionne beaucoup; j’aborderai dans ce billet mes prévisions d’ici un an, cinq ans, et vingt ans sur quelques aspects de ce domaine.

Voici un court résumé des grandes étapes par lesquelles le livre est passé depuis l’invention de l’imprimerie.

L’imprimerie typographique fut inventée vers 1450 par Gutenberg. Cette invention permit de reproduire des textes en série et de réduire le coût de chaque exemplaire. L’imprimerie a également eu comme impact d’augmenter considérablement la diffusion du livre. C’est vers 1820 que la presse à imprimer qui fonctionnait à la vapeur fut inventée.

Voici les grandes étapes du livre numérique :

1971: Création du premier livre numérique (la Déclaration d’indépendance des États-Unis).
1971: Le Projet Gutenberg est la première bibliothèque numérique.
1993: L’Online Books Page recense les ebooks gratuits.
1994: De plus en plus de textes sont disponibles en ligne.
1995: Amazon.com est la première grande librairie en ligne.
1996: Des éditeurs se lancent sur l’Internet.
1998: Les bibliothèques emménagent sur le web.
1999: Les bibliothécaires deviennent cyberthécaires.
2002: Le web devient une vaste encyclopédie.
2003: Les nouveautés sont en version numérique.
2005: Google s’intéresse à l’ebook.
2006: Vers une bibliothèque numérique planétaire.
2007: Nous lisons sur divers appareils électroniques.
2008: Les ebooks sont partout.
2009: Cyberespace et société de l’information.

Vous trouverez sur ce lien les détails des grandes étapes citées ci-haut.

À titre d’introduction sur mes prévisions concernant les changements que les technologies et le web social pourraient apporter au secteur du livre, voici une brève mise en situation de l’état actuel des choses.

Il est clair qu’avec l’avancement des technologies, les progrès liés au domaine du livre se font déjà sentir; le livre numérique est en pleine croissance et sa présence dans le marché grand public est bien visible. Différents portails de distribution et de vente de livres numériques sont accessibles. En voici quelques uns :

 

Le livre numérique

Il est important de ne pas confondre le livre numérique (qui est un fichier informatique) et la liseuse qui est l’appareil électronique portable qui permet de lire les livres numériques (dont les formats les plus utilisés sont : ePub, PDF, HTML, txt et PRC/MOBI).

Par rapport au livre papier, le livre numérique possède des avantages importants; il ne sera jamais épuisé et quasi éternel, une fois qu’on possède un appareil de lecture numérique, on peut acquérir ses livres de n’importe où avec une connexion Internet. On peut stocker sur sa liseuse des centaines de volumes, ils peuvent être mis à jour par téléchargement; très pratique pour les ouvrages de références (traitant d’informatique, de médecine, de droit, d’ingénierie, etc.). Il est possible de voir des extraits avant d’acheter un ouvrage, de faire des recherches par mots-clés, d’ajouter autant de commentaires que l’on désire, de modifier la taille des caractères (également pratique pour les personnes qui ont des problèmes de vision).

Les liseuses électroniques

L’arrivée massive des téléphones intelligents (iPhone, Nexus one, etc.), des tablettes (l’iPad, Galaxy Pad, Xoom, etc.) et des liseuses (Kindle, Sony Reader, etc.) dans le marché grand public ouvre toute grande la porte au livre numérique; maintenant que nous avons les outils, il ne reste plus qu’à rendre disponible et à commercialiser le maximum de livres numériques.

Pour introduire le sujet, voici une vidéo qui décrit sommairement le fonctionnement des liseuses.

Voici les principaux appareils qui occupent le marché canadien :

Voici une vidéo qui présente le livre numérique sur l’iPad.

Les bibliothèques et les systèmes intégrés de gestion de bibliothèques (SIGB)

Un SIGB est un logiciel qui permet de gérer l’ensemble des tâches d’une bibliothèque tel que la gestion des abonnés, le catalogage des documents, la gestion de la circulation des documents (prêt, retour, réservation, rappel des documents en retard, etc.).

Le livre numérique aura évidemment un impact sur les bibliothèques, les centres de documentation et leurs usagers. Le prêt de livre numérique pourra bientôt se faire directement sur les liseuses des usagers via le portail Web du SIGB de la bibliothèque.

À moins que ce ne soit déjà fait, les bibliothèques, promotrices de la lecture et de la culture, pourraient offrir des séries de formations sur l’utilisation des liseuses et des avantages que procure le livre numérique. Les premières cibles devraient être les technophiles, utilisateurs du Web et des médias sociaux (Facebook, Twitter, YouTube, les blogues, etc.). Sans être promotionnelles, ces formations inciteraient sans doute les utilisateurs potentiels à découvrir le livre numérique et positionneraient les bibliothèques face à cette nouvelle technologie dont l’engouement est en forte progression.

Cette opération viserait également les jeunes (adeptes de technologie) pour qui le livre numérique pourrait être un pas vers la découverte de romans et d’ouvrages qui les inciterait à lire plus.

Les sites de lecture sociale

Bien que l’action de lire soit purement individuelle, il apparait évident qu’avec le Web 2.0, les outils sociaux servant à créer des communautés autour du livre prendront de l’expansion; le livre et la lecture deviendront ainsi de plus en plus “sociaux”.

Voici une présentation de Shelfari, un site social qui permet aux internautes de partager leur bibliothèque virtuelle et d’y écrire des critiques, des résumés ainsi que d’attribuer des notes aux livres.

LibraryThing en est un autre exemple; ce réseau social de catalogage pour les amateurs de livres compte plus de 1 200 000 utilisateurs et 50 millions de livres. Avec LibraryThing, il est possible de contribuer aux mots-clés, aux notes, aux critiques de livres ainsi que de participer dans les forums d’utilisateurs ou rejoindre le programme des critiques en avant-première et de bénéficier du travail des autres. LibraryThing inclut également une section d’informations sur des milliers de librairies, de bibliothèques et de festivals littéraires classés par lieux géographiques.

Autres sites de lecture sociale:

D’ici un an

Les sites de lecture sociale

Avec la montée du Web 2.0, les sites de lecture sociale prendront sans aucun doute une expansion importante chez les amateurs de livres. Comme nous le voyons depuis l’apparition des sites sociaux, chacun pourra trouver les outils qui lui permettront de partager sa passion avec d’autres personnes. Les sites de lecture sociale seront sans doute une façon efficace de faire connaître de nouveaux livres et auteurs, ce qui aidera à l’effort de commercialisation.

Peut-être verrons-nous apparaître un site de lecture sociale conçu pour les auteurs et les livres québécois. Ce site, en plus d’offrir toutes les fonctionnalités standards pourrait permettre aux lecteurs de communiquer avec les auteurs et éditeurs pour leur dire ce qu’ils ont aimé, moins aimé des livres québécois qu’ils ont lus. Des auteurs non connus pourraient également publier leurs œuvres et les vendre via ce site.

D’ici cinq ans

Le papier électronique

Les liseuses électroniques (sous forme de tablettes) cèderont probablement une partie de leur marché au papier électronique sur support souple pour la lecture de livres numériques, de magazines et de journaux. Le papier électronique qui sera disponible en différents formats (hauteur et largeur) pour reproduire les tailles standards des livres, magazines et journaux. Les liseuses électroniques rigides garderont sans doute leur place dans le marché pour l’utilisation d’applications bureautiques et pour le visionnement de vidéos.

Les bibliothèques publiques

Les bibliothèques publiques demeureront des lieux physiques de partage de la culture et du savoir, mais on devrait voir apparaître de plus en plus de bibliothèques virtuelles (gérées par les bibliothèques physiques) qui seront accessibles par le Web. On pourra, entre autre, y télécharger sur son ordinateur, sa tablette électronique et sa liseuse, des livres numériques et autres documents multimédias chronodégradables.

Certains SIGB incluront probablement des passerelles avec les sites de lecture sociale de façon à guider les utilisateurs dans leurs choix de lecture.

Il sera intéressant de voir l’impact qu’aura le livre numérique sur les bibliothèques publiques dans cinq ans et plus alors que les livres papier devraient prendre passablement moins d’espace tablettes qu’aujourd’hui.

La commercialisation du livre numérique

Avec le nombre grandissant de titres disponibles en format numérique et l’engouement du grand public pour cette technologie, le défi de taille que devront relever les éditeurs sera la commercialisation Web de leurs titres et collections.

Aujourd’hui, la quasi totalité des livres est vendue en format papier dans des librairies, magasins à rayons et grandes surfaces. Le modèle d’affaires aura probablement beaucoup changé dans cinq ans; la chaîne du livre papier qui compte l’auteur, l’éditeur, le diffuseur, le distributeur, le libraire (ou détaillant) pourrait, avec le livre numérique, être réduite à deux intervenants : l’auteur et l’éditeur. Ce rétrécissement majeur de la chaîne du livre et le contournement de plusieurs de ses intervenants seraient rendus possible par le commerce électronique et les médias sociaux. Ainsi, tout en effectuant le travail essentiel d’édition, certains éditeurs pourront commercialiser leurs livres numériques directement sur le Web.

Il est fort probable qu’à moyen ou long terme, le prix du livre numérique baisse en raison du nombre réduit d’intervenants commerciaux (chaîne du livre) et des coûts éliminés au niveau du papier, de l’impression et du transport.

Une étape sera toujours essentielle pour s’assurer du succès commercial des livres numériques; l’élaboration et la mise en application de la stratégie de communication commerciale qui inclura les médias traditionnels et les médias Web (publicité Web, référencement, médias sociaux, etc.). Bien que le marché soit planétaire et accessible à tout auteur et tout éditeur, l’offre de livre numérique sera gigantesque sur le Web; le défi sera donc de taille pour obtenir un succès commercial. Les sites de lecture sociale permettront à certains auteurs et livres de ressortir du lot. Les affiliations entre éditeurs et plateformes de commercialisation Web (tel que l’iBooks Store d’Apple) sera un engrenage essentiel à une commercialisation efficace.

Quels outils et quelles stratégies de communication et de médias sociaux les éditeurs de livres numériques devront-ils utiliser pour se démarquer et se faire connaître ? Il n’y a pas de recette miracle pour s’assurer d’un succès commercial mais chose certaine, que ce soit un roman, un livre pratique, une biographie, le produit doit répondre à une demande, il doit être vendu à un prix compétitif et être facilement accessible. L’auteur devra faire connaître son produit sur les médias sociaux (Facebook, Twitter, YouTube, blogues). Des signets sociaux devront être utilisés sur les sites de folksonomie tel que Diigo, Delicious, de façon à ce qu’ils puissent être repérés par des personnes qui les recherchent. Le titre devra être listé sur les sites de lecture sociale et des commentaires devront y être ajoutés. Des campagnes de presse devront être mises en place sur le Web. Ultimement, des campagnes publicitaires devront être faites sur Facebook, Google Adwords et sur les sites que visitent les acheteurs potentiels.

D’ici vingt ans

Sans prétendre que dans vingt ans le livre papier aura disparu des bibliothèques publiques, on peut quand même prévoir que le livre chronodégradables (bientôt disponible) sera sans doute le moyen le plus répandu pour emprunter les livres numériques.

Le livre augmenté aura probablement pris une part importante du marché. En plus de l’affichage du texte, il inclut des liens hypertextes (vers Internet) et utilise les capacités multimédias des tablettes. Le livre augmenté offrira ainsi une plus grande capacité de transmission de l’information. Par exemple, au lieu de simplement offrir des textes et des photos pour présenter la Ville de Montréal, un guide touristique (en format livre augmenté) offrira des séquences multimédia des lieux touristiques à visiter, si on se déplace à Montréal avec le module de lecture, on aura des séquences multimédia en fonction de l’endroit où on se trouve; cette possibilité est d’ailleurs déjà utilisée sur certains téléphones intelligents qui utilisent la géo-localisation.

Les modules de lecture seront sûrement aussi répandus que les téléphones intelligents le sont aujourd’hui; une part importante de la population en possèdera un. Ces modules offriront probablement différents modes d’affichage; une encre électronique pour la lecture de livres et de journaux, un affichage rétro éclairé pour l’utilisation d’applications logiciels (comme le iPad le fait actuellement).

 

À moins que ce ne soit déjà fait, les bibliothèques, promoteurs de la lecture et de la culture, pourraient offrir des séries de formations sur l’utilisation des liseuses et des avantages que procure le livre numérique. Les premières cibles devraient être les technophiles, utilisateurs du Web et des médias sociaux (Facebook, Twitter, YouTube, les blogues, etc.). Sans être promotionnelles, ces formations inciterait sans doute les utilisateurs potentiels à découvrir le livre numérique et positionnerait les bibliothèques face à cette nouvelle technologie dont l’engouement est en forte progression.

Cette opération viserait également les jeunes, (adeptes de technologie) pour qui le livre numérique pourrait être un pas vers la découverte de romans et d’ouvrages qui les inciterait à lire plus.

Serge Gauvin
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Des technologies pour la formation à distance

Voici différentes technologies qui nous aident à apprendre à distance

Skype
Fondé en 2003 et basé au Luxembourg, Skype avait une moyenne de 124 million d’utilisateurs connectés par mois dans le deuxième quartier de 2010. Les utilisateurs de Skype ont fait 95 billion de minutes d’appels par voix et vidéo dans la première moitié de 2010, approximativement 40% de ces appels étaient en vidéo.

Skype est de plus en plus connu et utilisé par les internautes qui désirent communiquer par voix ou par voix et vidéo, Skype offre différents forfaits mais le plus populaire est sans doute la communication vidéo gratuite entre deux ordinateurs via Internet.

Skype offre d’autres utilisations; ils ont lancé une communauté pour l’éducation qui porte le nom de Skype in the classroom . Ce service gratuit qui s’adresse aux professeurs et aux étudiants, leur permettant de communiquer et de travailler ensemble.

Bien que les outils suivants ne soient pas bidirectionnels (comme Skype), Dailymotion et YouTube sont très utiles pour la diffusion de vidéos pouvant servir à la formation à distance.
YouTube Education quant à lui, se spécialise dans la diffusion de vidéos de formation provenant de plusieurs universités. On y retrouve différents secteurs de formation dont le Commerce, l’Éducation, l’Ingénierie, les Arts plastiques et création artistique , la Santé et médecine, l’Historique, les Lettres, le Journalisme et média, le Droit, la Littérature, les Mathématiques, les Sciences, les Sciences sociales.

Le livre électronique représente également une avancée importante pour la formation; plus particulièrement le livre augmenté. Le livre augmenté est un livre électronique auquel on a rajouté du son, de la vidéo, des hyperliens, ce qui permet une interaction et un apprentissage plus complet.

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Réflexion sur la Communication commerciale à l’ère du Web 2.0

Maintenant que les outils sociaux font parti de nos vies personnelles et professionnelles, quel sera l’impact de ceux-ci au niveau de la communication commerciale et des outils « traditionnels » (unidirectionnel) ?

En plus de l’objectif commercial qui consiste à faire connaître les produits ainsi que les entreprises qui les fabriquent, es-ce que les publicités traditionnelles serviront à faire connaître les outils sociaux utilisés par les entreprises de façon à créer des communautés ?

Ainsi, les entreprises devront-elles montrer leur côté 2.0 avant même de montrer leurs produits et leurs avantages utilisateurs ?

Les attributs fonctionnels des produits seront-ils relégués au second rang en arrière de l’aspect social mis de l’avant par les outils 2.0 ? Ainsi une entreprise qui fabrique des stylos pourra-elle se démarquer d’avantage par sa communauté 2.0 plutôt que celle qui offre un prix plus concurrentiel. Et quel sera l’impact sur la chaine de distribution ?
Es-ce que les grossistes auront plus tendance à choisir une entreprise qui stimule la demande pour sa marque par le Web 2.0 que celle qui offre de meilleurs escomptes ?

Voici bien des questions. Chose certaine, les entreprises qui désirent utiliser les outils sociaux devront connaître la culture qui s’y rattache de façon à ne pas pousser un message trop commercial et respecter les principes du Web social.

L’utilisation d’une stratégie de communication commerciale est aujourd’hui un « Must » avec la panoplie d’outils sociaux qui s’ajoutent aux outils traditionnels. Cette stratégie devra prendre en compte les outils traditionnels : publicité (imprimée et électronique), promotion, relations de presse, etc. Les outils Web 2.0 s’insèreront dans l’arsenal du marketer contemporain mais celui-ci devra bien connaître les conventions d’utilisation de ces outils sociaux s’il ne veut pas faire de gaffes tel que spammer les membres de sa page Facebook ou les gens qui le suivent sur Twitter avec une publicité.
Comme je l’ai mentionné plus haut, les axes de communications devront également être adaptés en fonction des outils utilisés (traditionnel et social); chacun des canaux aura sa tâche et objectif.

Les forces du 2.0 sont à exploiter.
Le Web 2.0 permet une communication bidirectionnelle. Il faut utiliser cette possibilité pour faire de l’écoute sur le web en plus de sonder nos clients pour apprendre ce qu’ils pensent de nos produits, nos prix, notre service à la clientèle, notre réseau de détaillants, les produits que nous devrions développer, etc.

Voila un tout nouvel environnement que procure le Web 2.0 et de nouveaux défis stimulants pour la commercialisation des produits et des services.

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Bilan des activités concernant le mon projet “Notre entreprise recycle”

1. Voici le bilan des activités que j’ai mises en place pour mon initiative.

Le domaine de l’environnement est un sujet qui me tiens à cœur, le recyclage est déjà bien présent auprès du grand publique et dans le secteur résidentiel. Par contre, dans le secteur industriel et commercial, il semble y avoir un retard. Mon initiative vise donc à sensibiliser les entreprises l’importance du recyclage. Pour atteindre cet objectif, j’ai créé le site Web Notre entreprise recycle (avec Google sites) :

2.A. Voici les activités que j’ai menées pour faire connaitre le site et la cause du recyclage en entreprise. Après avoir créé le site Web Notre entreprise recycle, J’ai mis en ligne une page Facebook pour faire la promotion du site Web et de la cause.
J’ai inséré sur la page d’accueil du site Notre entreprise recycle le code qui permet d’accéder directement à la page Facebook.

Cette page Facebook permettra de publier des nouvelles, des vidéos, des informations concernant le recyclage en entreprise. Les personnes qui s’intéressent et adhèrent à cette cause pourront également devenir fans de la page et publier des commentaires. Deux reportages vidéo (traitent de recyclage d’ordinateurs) ont été insérés sur la page.

J’ai publié sur mon blog un billet sur le recyclage d’ordinateur; ce billet qui porte le nom Recyclons nos vieux ordinateurs a pour objectif de sensibiliser les lecteurs à l’importance de recycler le matériel informatique que nous utilisons une fois que leur vie utile est terminée. Dans ce blogue, on retrouve un lien qui pointe vers la page Facebook et sur le site Notre entreprise recycle, ce qui aidera à sa promotion et à son référencement organique.

J’ai utilisé mon compte Twitter @sgauvinPCM pour donner une plus grande visibilité à la cause. Les personnes qui me suivent sur Twitter pourront à leur guise, re-twitter ces informations s’ils le désirent.
Voici trois twit que j’ai diffusés concernant Notre entreprise recycle :

o Recyclons nos vieux ordinateurs: http://bit.ly/fuSLoQ
o Deux vidéos très intéressantes sur le recyclage d’ordinateurs: http://on.fb.me/fKMNXb
o Une cause que tous les entrepreneurs devraient supporter: http://bit.ly/hYIXGh

Les signets sociaux ont été utilisés; le site Notre entreprise recycle a été « taggé » sur le site Diigo de façon à ce qu’il puisse être repéré par des personnes qui recherchent de l’information sur le recyclage et de l’environnement.

2.B. Voici les activités qui pourraient également être mises de l’avant ultérieurement pour augmenter la visibilité du site Web, de la page Facebook et de la cause :

• Publicité Google Adwords
Une publicité Google Adwords pourraient être utilisée pour faire connaître la cause. Voici ci-dessous, une annonce textuelle qui pourrait être utilisée ultérieurement. Cette annonce respecte les standards de Google Adwords (3 lignes de texte; la première ligne doit avoir au maximum 25 caractères espaces inclus, les 2e et 3e lignes doivent avoir chacune 35 caractères au maximum, espaces inclus). Cette publicité pointerait directement sur le site Web de Notre entreprise recycle.

Recyclage en entreprise
Découvrez, apprenez,
supportez notre cause

Les principaux mots clés et séries de mots clés qui seraient utilisés pour déclencher la publicité sont les suivants : Recyclage, Récupération, Recyclage ordinateur, Recyclage informatique, Recyclage en entreprise, Recyclage déchets industriels, Recyclage industriel, Recyclage commercial.
La campagne Google AdWords serait diffusée pendant les heures de travail (7h30 à 18h) pour rejoindre les entrepreneurs et serait diffusée sur l’ensemble du territoire Québécois en français.
• Publicité sur Facebook et LinkedIn
Une campagne publicitaire pourrait être mise en ligne sur Facebook ainsi que sur LinkedIn. Cette campagne cibleraient les propriétaires d’entreprises et les personnes qui sont attentifs à la cause de l’environnement. En plus de l’avantage du paiement par clic (comme dans le cas de Google AdWords), la publicité Facebook permet un ciblage très précis. Ainsi, nous serons en mesure de rejoindre les personnes qui résident au Québec et qui supportent une cause environnementale.
Il sera important de suivre la progression des visites de la page ainsi que l’efficacité de la publicité (à l’aide du module de statistiques de Facebook) de façon à réajuster le ciblage et la campagne selon l’atteinte des objectifs.

• Infolettre
Des infolettres pourraient être publiées à intervalles réguliers; par exemple six fois par année. Les personnes intéressées pourront s’abonner sur le site Web de Notre entreprise recycle. Les principaux sujets qui seraient traités seraient :

o L’importance de recycler en entreprise
o Les ressources disponibles pour vous aider à recycler
o Les obligations des entreprises en matière de recyclage
o Être un citoyen corporatif vert
o C’est payant d’être vert (l’impacte de vos actions environnementales sur votre image)
o Un cas vécu

• Approcher d’autres Bloggeurs influents
Des contacts pourraient être faits avec des bloggeurs influents qui traitent d’environnement et d’entreprise. Ces contacts auraient pour objectif de faire connaître le site Notre entreprise recycle, la page Facebook et les blogues afférents à la cause. Ces blogueurs pourraient alors parler de la cause, du site, etc.

• Référencement organique
Des opérations de référencement organique seront mises en place permettant ainsi de faire ressortir le site Notre entreprise recycle dans les moteurs de recherche.

• Flickr et YouTube
Des photos démontrant l’impact négatif du non recyclage pourront être publiées sur la page Facebook et sur le site. Ces photos seront hébergées sur Flickr. Dans le même objectif, des vidéos pourront être hébergés sur YouTube et diffusées sur la page Facebook.
Des vidéos présentant des initiatives positives d’entrepreneurs et d’entreprises pourront être diffusées sur la page Facebook et dans une page « Les entreprises qui nous aident » du site Notre entreprise recycle. Cette page permettra aux entreprises qui se démarquent positivement au niveau du recyclage d’obtenir une visibilité bien méritée.

• Relations de presse
Des communiqués de presse seront envoyés aux médias, aux organismes environnementaux, aux élus municipaux et gouvernementaux ainsi qu’aux entreprises pour présenter le site Notre entreprise recycle, la page Facebook et les différentes actions qui seront mises en place pour supporter la cause du recyclage en entreprise. Des suivis téléphoniques seront faits pour s’assurer que les différents responsables ont l’information requise et qu’ils comprennent bien l’importance du recyclage en entreprise.

3. Google Analytics a été installé sur le site Notre entreprise recycle.

3. A. Au niveau des tendances, on peut constater que les visites sur le site varient de façon importante d’un jour à l’autre et que la progression n’est pas constante. On remarque un achalandage plus important lors de l’utilisation d’outils de communication Web tel que le blog et Twitter; le tableau des « visiteurs uniques absolus » nous confirme que de nouveaux visiteurs ont fréquenté le site pendant les périodes de forte affluence.

Le nombre de pages vues augmente de jours en jours, ce qui semble démontrer un intérêt pour le contenu du site.
Les pointes de visites les plus élevées se sont produites entre 9h et 10h am ainsi qu’entre 17 et 18h ce qui laisse croire qu’une partie des visiteurs étaient probablement au travail pendant leur visite sur le site; il s’agit peut-être d’entrepreneurs (un des segments que nous visons).
Le nombre de pages vues est de 2,5 pages, ce qui est normal vu le nombre restreint de pages actuellement présentes sur le site.
Le temps moyen passé sur le site est de 5 minutes, ce qui laisse croire que les visiteurs ont visionné certaines vidéos disponibles sur le site.
Le taux de rebond est de 68%, il faudra travailler sur le contenu du site pour diminuer ce taux élevé.

3. B. En date du 10 avril, les visiteurs provenaient uniquement du Québec et principalement de la grande région de Montréal.

3. C. Les sites référents qui ont le plus généré de trafique (22% du trafique total) sur le site Notre entreprise recycle ont été :
Diigo.com : 6,25%
Facebook.com : 6,25%
Sites.google.com : 6,25%
Groups.diigo.com : 3,12%

3. D. Voici les principaux facteurs qui ont pu nuire à la visibilité de mon initiative :

• Le référencement du site n’est actuellement pas maximal, il faudra l’augmenter. Il faudrait également héberger le site sous un nom de domaine .ORG ou .COM plutôt que sur un site Google Site.
• Il faudra augmenter le nombre de « Fans » sur la page Facebook et le nombre de lecteurs du blogue de façon à générer un trafique plus important sur le site Web.
• Le fait qu’actuellement aucun site lié à la cause environnementale ne référence le site Notre entreprise recycle et à sa page Facebook a probablement nui à sa visibilité, un travail de contact web et téléphonique avec les responsables de ces sites devra être fait.
• Il semble que le nombre restreint de pages a pu nuire à la visibilité du site; comme mentionné plus haut, il faudra augmenter le nombre de pages du site.

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Recyclons nos vieux ordinateurs

Récemment, j’ai dû me débarrasser d’un vieil ordinateur portable qui ne servait plus. Après quelques recherches j’ai découvert une entreprise qui recycle les vieux ordinateurs. Cette entreprise est PC Recycle qui offre le service de ramassage de matériel informatique provenant des entreprises. Les particuliers peuvent également aller porter le matériel informatique qu’ils n’utilisent plus. Cette entreprise recycle également les meubles, photocopieurs, poêles/réfrigérateurs, chaises et bureaux ou tout autre meubles et électroménagers.

Staples/Bureau en Gros offre également la récupération du matériel électronique pour les consommateurs en participant au programme Mission zéro déchet électronique.

Le programme Mission zéro déchet électronique a pour but d’offrir une option de récupération facile et accessible aux consommateurs pour qu’ils puissent disposer de façon sécuritaire et adéquate de leur matériel électronique désuet en fin de vie tout en préservant leurs renseignements personnels et l’environnement.

Si vous êtes à la recherche d’informations sur le recyclage, Le site Web de RECYC-QUÉBEC vous fournira une foule de renseignements utiles; vous y trouverez entre autres le Répertoire québécois des récupérateurs, recycleurs et valorisateurs.

Vous trouverez sur cette page Facebook deux vidéos sur le recyclage d’ordinateurs.

Autre initiative du secteur, Action RE-buts est formée de citoyens, de citoyennes et de groupes qui encouragent l’élaboration et la mise en place de nouvelles stratégies favorisant une gestion écologique et économique des déchets.

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La mémoire de nos bibliothèques

Il n’y a pas si longtemps, pour trouver un livre dans une bibliothèque, nous devions faire une recherche dans les fiches cartonnées classées dans des tiroirs.

Ce temps est maintenant bien révolu et les systèmes intégrés de gestion de bibliothèques (SIGB) ont remplacé ces fiches de carton.

Un SIGB est un logiciel qui permet de gérer l’ensemble des activités d’une bibliothèque. Sommairement, il permet d’effectuer les tâches suivantes : le catalogage, l’indexation, la gestion des abonnés, la gestion des documents (monographies, périodiques, etc.), gestion de la circulation des documents (réservations, prêts, retours, des amandes de retour), etc.

Avec la technologie informatique, la mémoire de nos bibliothèques est maintenant plus rapide et surtout plus disponible; on peut dorénavant consulter la liste des documents disponibles à partir de n’importe où via le Web.

Certains SIGB commencent à se positionner comme la principale porte d’entrée concernant la recherche d’informations à travers une multitude de bases de données. En plus d’offrir, comme par le passé, des outils de recherche performants à l’intérieur du centre de documentation local, les nouveaux SIGB deviennent également un portail vers toutes les autres sources d’informations offertes par le Web. Ainsi, au lieu d’effectuer des recherches au moyen des moteurs de recherche Web (tel que Google), les index web (tel que Yahoo), les sites des grands médias de presse (tel que cyberpresse), les bases de données de livres, les livres électroniques via les entrepôts numériques et les livres numériques gratuits via le Web (Gutenberg, Google Books.), les SIGB (tel que Biblionet) permettent d’effectuer en une seule requête ce travail de recherche à travers toutes ces sources d’informations.

Certains SIGB permettent beaucoup plus de fonctionnalités. Par exemple, Biblionet offre des fonctionnalités de gestion des acquisitions (suggestion des lecteurs, commandes, catalogage, suivi des commandes), gestion et indexation de documents électroniques, gestion des livres électroniques,veille documentaire, interrogation simultanée d’autres bibliothèques sous la norme Z39.50, etc.

Le catalogue de la bibliothèque étant maintenant informatisé, il permet d’effectuer des recherches par mots clés et de trouver efficacement parmi les sujets, collections, auteurs, le document que l’on recherche via les notice bibliographiques. Plusieurs bases de données spécifiques aux bibliothèques peuvent être utilisées pour retrouver un document mais les plus populaires sont : Amicus, Bibliothèque du Congrès, Grande bibliothèque du Québec.

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L’identité numérique

L’identité numérique est aujourd’hui une réalité bien présente et elle nous influence à différents niveaux. Par exemple, si vous cherchez un nouvel emploi, il est fort probable que votre futur employeur fasse une recherche sur le Web avec votre nom. En effectuant cette recherche il pourra trouver des articles à votre sujet si vous avez déjà donné des entrevues à des journalistes ou si vous avez été cité dans une chronique. Il pourra également retrouver ce que vous avez publié sur les médias sociaux ou ce que l’on a dit sur vous sur des sites Web, sur des blogues, sur Twitter, Facebook, etc. Il pourra également trouver vos profils sociaux tels que Facebook, LinkedIn, etc.

L’identité numérique des entreprises est également bien présente sur le Web même si certains propriétaires et gestionnaires d’entreprises n’en sont pas conscients il est important de connaitre l’identité numérique de son entreprise pour savoir ce que l’on en dit. Vos clients, clients potentiels et concurrents ont probablement déjà fait ces recherches à votre sujet.

Vous retrouverez dans un de mes billets précédents des outils qui vous permettent de faire de l’écoute sur le Web et connaître ce que l’on dit à votre sujet et au sujet de votre entreprise.

En fonction de ce qui a été dit sur votre entreprise, vous pourrez mettre en place des stratégies pour réagir aux situations problématiques.

Voici quelques grandes étapes à mettre en place pour prendre en charge votre identité numérique :

• Créez votre profil et votre image de marque sur les médias sociaux et sécurisez vos marques (d’entreprise et de produits) sur les outils de médias sociaux.
• Créez du contenu sur votre blogue et sur vos outils sociaux : Twitter, page Facebook, LinkedIn, YouTube, etc.
• Commentez les autres blogues en y inscrivant votre nom et l’adresse url de votre blogue
• Faites la promotion de votre blogue et de vos outils sociaux
• Mesurez, analysez et ajustez selon les besoins

À titre informatif, voici un tableau créé par Fred Cavazz sur la cartographie de l’identité numérique.

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Le commerce électronique au Québec…beaucoup de travail à faire

Le commerce électronique au Québec accuse un retard comme le souligne cet article du magazine Direction Informatique. Le fait que plusieurs des grands détaillants québécois n’offrent pas de sites Web avec modules de commerce électronique (achats en ligne) fait en sorte que les acheteurs québécois doivent magasiner à l’extérieur du Québec s’ils désirent acheter en ligne.

Comme je le disais dans un de mes billets précédent, la mise en place d’une politique valorisant le commerce électronique permettrait à nos entreprises d’augmenter leur présence commerciale en ligne.

Quoi qu’il en soit, il est maintenant primordial que les entreprises québécoises prennent le virage du commerce électronique pour augmenter leurs ventes et ainsi leur profitabilité. Les exemples d’entreprises et de commerces de détail qui ont augmenté leur achalandage autant sur le Web que dans leurs boutiques physiques grâce au Web et au commerce électronique se compte par centaines.
Le Québec compte maintenant toutes les ressources professionnelles qui sont en mesure de mettre en place les outils technologiques ainsi que les stratégies nécessaires pour assurer le succès Web de nos entreprises; il ne reste qu’à passer au commerce électronique.

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L’écoute sur le Web

Voici un billet très intéressant de l’agence Ébullition traitant des discussions autour de la marque.
On y explique que 7 responsables marketing sur 10 auraient une faible compréhension des discussions qui ont lieu sur les réseaux sociaux autour de leur marque.

On y fait le constat que les discussions des entreprises autour de leurs marques ne rejoignent généralement pas les discussions ainsi que les intérêts des clients et clients potentiels. Cet état de fait engendre un fossé important entre les entreprises et leurs clients. Cette situation est surprenante alors que les outils permettant de faire de l’écoute auprès de ses clients et clients potentiels sont disponibles sur le Web.

Comme l’explique ce blogue, l’objectif de toute démarche de surveillance des médias sociaux est de collecter, analyser, comprendre et répondre aux conversations en ligne qui concernent les marques, les produits, les avis de consommateurs et la réputation d’une entreprise.

La solution pour ce problème est de mettre en place une veille / écoute en utilisant des outils web. Voici un blog sur lequel on retrouve 70 outils de veille sur internet.

Une autre solution serait de faire appel à une firme spécialisée dans ce domaine tel qu’Ébullition.

En conclusion de ce billet, voici l’émission « L’Après midi porte conseil » du 14 mars 2011, diffusée sur la première chaine de Radio-Canada, qui traite de médias sociaux et d’écoute sur le Web.

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Le panorama des médias sociaux

Le billet de Fred Cavazza « Une nouvelle version du panorama des médias sociaux » est un superbe tour des médias sociaux ! On y découvre une panoplie d’outils sociaux catégorisés par type.

La conférence accessible sur cette page est également très intéressante et décrit, entre autres la différence entre les médias traditionnels, les médias sociaux et les médias communautaires. Fred Cavazza décrit bien l’intégration des différents médias sociaux tels que les outils de réseautage, d’expression, de partage et de jeux ainsi que leurs utilisateurs par les plateformes sociales telles que Facebook. Il présente aussi plusieurs outils sociaux identifiés sur son panorama.

Voici une autre vidéo de Fred Cavazza qui donne quelques conseils sur le marketing 2.0.

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